Fractures françaises et mépris de classe

Temps de lecture : 11 minutes.

Jadis, il y avait la noblesse de robe et la noblesse d’épée. Désormais, il faut compter avec une noblesse d’état, une noblesse médiatique, et ce que Guillaume Bigot appelle une « noblesse de concours ». Toutes projettent un regard acerbe, piquant voire franchement méprisant pour la masse, le peuple, cette plèbe qui sent la périphérie, sinon la campagne ; cette populace qui transpire le populaire, l’oisiveté et la vulgarité ; cette nuée d’esprits petits qui auraient le tort de mal penser et de se plaindre alors même qu’on leur prend tout.

Cette France-là n’est pas celle des banlieues (ou des quartiers comme on aime à dire), tout au contraire choyées et jouissant d’une abondante complaisance de la part des noblesses sus-citées comme de l’institution judiciaire. Cette France-là n’est pas celle des grosses métropoles. Cette France-là a pour tort d’être banale, majoritaire et tristement autochtone. Cette France-là n’a aucune chance de participer aux jeux olympiques de la concurrence victimaire pour la simple et bonne raison qu’on lui nie le droit de se lever au prétexte qu’elle serait privilégiée, et ce alors même qu’elle se fait humilier en permanence. Une France qui serait privilégiée mais dont on n’hésite pas à spolier la petite rente pour mieux financer les privilèges de ses bourreaux : tantôt nobles et corporatistes des hautes classes, tantôt apparatchiks du système social si généreusement financé par l’argent des contribuables. « Contribuables ». Ce mot respire le moyen, le bassement utile, et la populace justement. Les contribuables sont des vaches à lait dont la seule raison d’exister réside dans leur capacité à remplir un mandat SEPA pour payer leurs impôts et un Pass Navigo. D’ailleurs, ce ne sont pas des clients. Ce sont des « usagers ». Ils usent. Limite, on leur reprocherait d’user et d’abuser des services publics qu’ils financent largement. On dit souvent que le client est roi. C’est peut-être pour cela que, s’agissant des services publics, on ne parle pas de « client » mais d’ « usager ». Il ne faudrait pas en plus que la poule aux œufs d’or ait son mot à dire…

*

Ces citoyens sont un paradoxe. Sans eux, tout s’effondre. Pourtant, au mieux les noblesses les ignorent, au pire elles les méprisent. Cette France pavillonnaire des classes populaires et petites classes moyennes, cette France périphérique, dont le géographe Christophe Guilluy a brossé le portrait dans ses nombreux travaux, c’est la France des « sans-dents » du Président Hollande. C’est la France des « gaulois réfractaires » du Président Macron, ou encore de « Jojo avec un gilet jaune » dixit ce dernier. C’est la France des « beaufs qui fument des clopes et [qui] roulent au diesel » de Benjamin Griveaux, porte-parole du Gouvernement Macron. C’est la France dont le salaire médian peine à dépasser les 1700 euros par mois quand François Bayrou place les classes moyennes à 4000 euros mensuels[1]. C’est la France qui constate, médusée, que Jean-François Copé estime le prix d’un pain au chocolat à 15 centimes d’euros[2], ou que Nathalie Kosciusko-Morizet évalue le prix d’un ticket de métro à 4 euros[3]. C’est la France dont le Président de la République en exercice considère qu’il suffit de traverser la rue pour trouver un emploi[4], le même qui distingue « ceux qui réussissent [de] ceux qui ne sont rien[5] ». C’est la France qui souffre de cette noblesse d’État qui, à des années-lumière de son quotidien, continue de lui prodiguer des leçons de morale tout en exigeant d’elle servilité et solvabilité.

Car pour la noblesse d’État, cette France pense mal. Le peuple est toujours conservateur. A tout le moins l’est-il au regard des idées progressistes défendues par la classe dirigeante. Voici donc cette France accusée d’être tour à tour raciste, homophobe, transphobe, grossophobe, franchouillarde ou encore pollueuse. Et voici pourquoi cette France n’a plus de voix ; « aphonisée » pour délit de mal-pensance lorsqu’elle s’inquiète des conséquences d’une immigration devenue incontrôlable ; « attardisée » en raison de ses réticences devant les délires du progressisme ; et accusée d’être anti-écolo. Ces franchouillards ne seraient donc rien d’autre que des racistes, réacs et pollueurs. S’agissant de ce dernier point, tout semblait de nature à faire payer l’addition à ces français par trop discrets et résignés. Jusqu’à ce qu’éclate le mouvement des Gilets Jaunes. La naissance de ce mouvement est la réponse de cette France moyenne, mais indispensable, à l’arrogant mépris de la noblesse d’État. Il y eut d’abord l’abaissement de la vitesse de 90 km/h à 80 km/h : mesure qui pénalisait la France périurbaine et rurale.  Mais surtout, il y eut la fameuse taxe carbone, laquelle augmentait le prix de l’essence au détriment de cette France. Du haut de sa tour d’ivoire, la noblesse d’État ne comprenait pas ces beaufs attachés à leurs voitures, incapables de sacrifier leur petit confort sur l’autel de la « transition énergétique ». En réalité, les nobles étaient à ce point déconnectés du réel qu’ils n’arrivaient pas à mesurer le caractère indispensable de la voiture dans la France rurale et périphérique, dernier outil permettant aux habitants de cette France de conserver un semblant de lien social. Mais avant de devenir le concours Lépine de la nouvelle taxe (suite à sa récupération opportuniste par la gauche et l’extrême-gauche), le mouvement des Gilets Jaunes entendait surtout protester contre le matraquage fiscal de la France qui se lève tôt, qui paie et qui ne se plaint jamais. La France des ouvriers, des employés, des petits cadres, des petites professions libérales, des petits commerçants, bref, des petits par la taille mais des grands par le sacrifice.

A ces français, on leur a expliqué que la vitesse tuait – comme s’ils l’ignoraient –, que leurs véhicules polluaient, et qu’il leur faudrait dorénavant se tourner vers l’électrique. Ces français à qui l’on dit qu’ils ne sont rien sinon des ordures de pollueurs, que l’on culpabilise à coût de taxes carbone – pour financer les gabegies de l’Etat –, de contrôles techniques toujours plus chers et fréquents ou encore de « malus-gasoil » alors même que des années durant, on les a encouragés à acheter des véhicules diesel. Ces français qui vivent dans des territoires que l’Etat a abandonnés au profit du développement des grandes métropoles et des « plans-banlieues » financés à coups de dizaines de milliards d’euros en l’espace de quelques décennies. Ces français qui n’ont plus d’hôpitaux à proximité, pas de médecins, pas de maternités, pas de maisons de retraite, pas d’écoles proches de leurs lieux de vie. Ces français qui n’ont d’autre choix que d’avoir une voiture pour conduire les enfants à l’école, aller travailler et rendre visite à la grand-mère atteinte d’Alzheimer, multipliant les kilomètres. Ces français qui n’ont d’autre utilité que payer en permanence des taxes et impôts divers, et dont les faibles revenus n’offrent quasiment aucune perspective de passer au véhicule électrique. Ces français-là, les nobles d’État n’entendent pas leurs préoccupations, ni leurs problématiques du quotidien. Parce que la voiture leur est indispensable et parce qu’on leur dit que celle-ci devra disparaître d’une façon ou d’une autre, on insinue qu’ils sont des nuls, des médiocres, des moins que rien dont le mode de vie est parasitaire. Les voitures électriques sont chères ? Lorsqu’on habite dans la Creuse, la première station de chargement est à plusieurs dizaines de kilomètres ? Peu importe. Il n’y a aucune pitié à avoir pour ces franchouillards qui roulent au diesel. Pendant ce temps, 94 paquebots émettent dix fois plus de dioxyde de souffre que 260 millions de voiture[6]. Et que penser de ces villes qui, au nom d’une conception sectaire de l’écologie, condamnent l’accès aux voitures à leurs centres ? Guillaume Bigot a parfaitement raison de parler d’ « apartheid social » s’agissant de ce type de mesure radicale et parfaitement excluante. A Bordeaux par exemple, les musées de la ville sont gratuits le premier dimanche de chaque mois, ce qui aurait pour vertu non négligeable d’offrir un accès à la culture à des familles nombreuses, peu aisées, et n’habitant pas nécessairement dans la métropole. Hélas, la municipalité n’a rien trouvé de mieux que d’interdire l’accès aux véhicules chaque premier dimanche du mois… la culture devant probablement rester l’apanage de la micro-société bordelaise.

Depuis de longues années maintenant, la classe politique a renoncé au combat social et à la lutte contre la paupérisation. A la place, elle a déplacé son action sur le terrain « sociétal », selon le terme consacré. Exit les grandes réformes économiques ; qu’elles soient de droite (soi-disant) comme de gauche, les classes dirigeantes ont fait le choix de privilégier les fameuses « questions de société », tantôt symboliques, souvent idéologiques, aux accents parfois totalitaires. Qu’aime-t-on rappeler s’agissant du bilan de nos Présidents (avec leur complicité du reste) ? Le regroupement familial sous Giscard, l’abolition de la peine de mort et les lois mémorielles sous Mitterrand, la fin du service militaire sous Chirac, le « mariage pour tous » sous Hollande ou encore l’égalité femmes-hommes désignée comme « grande cause du quinquennat[7] » d’Emmanuel Macron. A gauche, cette réorientation politicienne vers le sociétal avait été officialisée par la note du think tank progressiste Terra Nova de 2011, laquelle s’était donnée pour ambition d’inspirer le problème de Hollande pour 2012. Que disait cette note ? que le combat social devrait être délaissé par la gauche, car jugé trop peu rentable électoralement, au profit d’une ligne sociétale visant la défense des minorités, des quartiers populaires ou encore des femmes[8].

Le problème est qu’en renonçant au social au profit du sociétal, les classes dirigeantes n’entendent plus défendre les intérêts d’une communauté politique dans son ensemble, mais entendent défendre les individus (électeurs) qui pensent comme elles. De sorte que, traditionnellement de mœurs plutôt conservatrices, les petites classes moyennes et populaires deviennent méprisées par les gouvernants pour la simple et bonne raison qu’elles pensent mal.

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Et puis il y a la noblesse médiatique. Jamais avare de mépris, comme lorsque Jacques Séguéla déclare que « si à cinquante ans on n’a pas de Rolex, c’est qu’on a raté sa vie ». Quoi de plus cynique de la part d’un publicitaire qui aura passé son existence à être payé pour rendre indispensable aussi bien l’accessoire que François Mitterrand… Et que dire des sempiternelles leçons de morale, d’écologie ou d’antiracisme dispensées par les « artistes », acteurs, chanteurs, et autres leaders d’opinion ; de Marion Cotillard à Juliette Binoche, d’Omar Sy à Camélia Jordana[9]. Les classes populaires et moyennes sont méprisées par la noblesse médiatique parce qu’elles sont considérées comme beaufs, attachées aux traditions, à leurs identités, au divertissement « de masse » et au sport. Songeons à ce titre à l’introduction d’un reportage consacré à la Coupe du Monde de football 2018 par Anne-Sophie Lapix dont voici les premiers mots : « La coupe du monde débute demain et on va pouvoir regarder des millionnaires courir après un ballon… »[10]. Notons l’incroyable mépris teinté de cynisme d’une journaliste du service public, payée en grande partie par ceux dont elle fustige la « vulgarité », et ce alors même que ladite journaliste ne rechigne pas à fréquenter les loges de Roland Garros, une coupe de champagne à la main pour regarder des millionnaires courir après une petite balle jaune. En réalité, ce que Mme Lapix, déteste au-delà de tout, c’est le caractère populaire du football, les torses nus, l’odeur de bière, les cornets de frite… loin du faste de la Porte d’Auteuil. Anne-Sophie Lapix devrait pourtant savoir que, probablement, la majorité des joueurs de football participant à la Coupe du Monde sont loin d’être des millionnaires… Un mépris parfaitement similaire à l’inconsidération d’une partie de la noblesse d’État pour le Tour de France de cyclisme, spectacle jugé sexiste et polluant par nombre d’élus bobos-écolos alors même qu’il est un pilier du patrimoine populaire français[11].

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         Sciences Po, HEC, l’ENA, Normal Sup, Polytechnique… Dans son livre Populophobie, Guillaume Bigot explique que la noblesse de concours naît dans ces grandes écoles, majoritairement parisiennes. Or qu’est-ce que cette noblesse de concours ? Une élite formée à bonne école qui constitue l’immense majorité de la classe dirigeante politique, économique, médiatique[12] et financière du pays, et dont Guillaume Bigot estime qu’elle représenterait entre 120 et 140 000 individus, soit 0,35% de la population française. Le dogme du diplôme est une vieille passion française. Et pour cause, être diplômé d’une grande école est la clé qui ouvre toutes les portes, tant celles des grandes institutions du domaine privé que du domaine public. L’amour politique pour le pantouflage en est d’ailleurs l’illustration.

         Cette noblesse de concours, issue essentiellement des grandes écoles parisiennes, n’est d’ailleurs pas sans symboliser cette France jacobine dont le cœur de l’État demeure inévitablement à Paris. Cette volonté de faire de Paris l’unique et ultime poumon de la nation trouve sa source dans l’esprit de la Révolution française. Bien que Paris existât en tant que puissante capitale politique, économique, universitaire et culturelle avant 1789, c’est à compter de la Révolution que s’opéra une fracture franche entre Paris et la Province à l’aune de deux événements. Le premier fut la mort du roi, lequel constituait jadis le lien indéfectible entre les régions, et ce malgré leurs particularismes. Le second fut la longue entreprise d’annihilation des particularismes locaux. A ce propos, voici ce qu’en dit Hyppolite Taine dans les Origines de la France contemporaine : « Par malheur, à la fin du XVIIIème siècle, le pli était pris en France, et c’était le mauvais pli. Depuis trois siècles et davantage, la puissance publique n’avait pas cessé de violenter et de déconsidérer les corps spontanés. Tantôt elle les avait mutilés et décapités : ainsi, sur les trois quarts du territoire, dans tous les pays d’élection, elle avait supprimé les États provinciaux ; de l’ancienne province, il ne restait qu’une circonscription administrative et un nom. Tantôt, sans mutiler le corps, elle l’avait énervé et déformé, ou disloqué et désarticulé. Ainsi, dans les villes, par le remaniement des vieilles constitutions démocratiques, par le resserrement du droit électoral, par la vente réitérée des offices municipaux, elle avait livré toute l’autorité municipale à une étroite oligarchie de familles bourgeoises, privilégiées aux dépens du contribuable, à demi détachées du gros public, mal vues du petit peuple, et que la déférence ou la confiance de la communauté ne soutenait plus ».

         L’idée germa qu’une grande république ne saurait composer avec des corps spontanés, c’est-à-dire avec des petites communautés locales aux identités affirmées et revendiquées[13]. Tous ces corps spontanés devaient être dilués dans la nasse intellectuelle et politique des sachants, des décideurs, des technocrates et des haut-diplômés. De même, l’idée germa qu’on ne pouvait concevoir un grand État sans une grande capitale. Ainsi, quelques décennies avant la Révolution, Montesquieu écrivait dans ses Cahiers : « C’est surtout une grande capitale qui fait l’esprit général d’une nation ; c’est Paris qui fait les françois : sans Paris, la Normandie, la Picardie, l’Artois seroient allemandes comme l’Allemagne ; sans Paris, la Bourgogne et la Franche-Comté seroient suisses comme les Suisses ; sans Paris, la Guyenne, le Béarn, le Languedoc seroient espagnols comme les Espagnols ». Dans l’esprit révolutionnaire et jacobin, il était nécessaire de faire table-rase des traditions et des particularismes provinciaux afin de construire un État fort et centralisé à Paris, capitale des classes dirigeantes et de l’entre-soi des élites.

Au-delà même de constituer une oligarchie de décideurs formés dans les grandes écoles parisiennes, la noblesse de concours illustre de façon saisissante la fracture qui oppose la capitale que l’on intègre en montant, sorte d’Olympe jacobin de la gouvernance, à la petite province de la « France d’en bas ».

Cette noblesse de concours s’inscrit dans une certaine passion française qui est celle du diplôme universitaire, je le disais. Cette passion n’est hélas pas sans se traduire par un mépris pour les filières et métiers manuels, mépris dont le sociologue Emmanuel Todd considère qu’il émane du fait que le niveau du bac s’est considérablement dégradé depuis des décennies.

         Par ailleurs, on constate une augmentation très significative du nombre de diplômés du supérieur[14]. Or ce que constate Emmanuel Todd, c’est que les diplômés du supérieur ont de plus en plus tendance à vivre entre eux, à développer une culture et des modes de vie qui leur sont propres, bref, à se séparer du reste de la population. Alors que jadis, la production idéologique et politique visait le peuple dans son ensemble, on constate dorénavant qu’il existe une classe supérieure diplômée qui vit en vase clos et se tient à bonne distance du reste du peuple tout en se montrant perméable à toute forme de discours visant l’ensemble de la communauté politique.

         Il y a grand danger pour la nation quand le peuple n’a plus confiance dans ses élites. Mais il y a plus grand danger encore quand les élites de la nation méprisent le peuple.

Victor Petit


[1] https://www.lefigaro.fr/conjoncture/riche-a-partir-de-4000-euros-par-mois-bayrou-s-explique-et-ne-veut-pas-stigmatiser-20210208

[2] https://www.rtl.fr/actu/politique/cope-et-le-pain-au-chocolat-une-histoire-qui-n-a-jamais-vraiment-fonctionne-7785421951

[3] https://www.youtube.com/watch?v=FdOnWu1qdoo&t=13s&ab_channel=RachidBenmoussa

[4] https://www.youtube.com/watch?v=FHMy6DhOXrI

[5] https://www.lefigaro.fr/vox/politique/2017/07/03/31001-20170703ARTFIG00167-les-gens-qui-reussissent-et-les-gens-qui-ne-sont-rien-ce-que-revele-la-petite-phrase-de-macron.php

[6] https://www.lefigaro.fr/sciences/en-europe-les-navires-de-croisiere-polluent-dix-fois-plus-que-l-ensemble-des-voitures-20190605

[7] https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2017/11/25/discours-du-president-de-la-republique-a-l-occasion-de-la-journee-internationale-pour-l-elimination-de-la-violence-a-l-egard-des-femmes-et-du-lancement-de-la-grande-cause-du-quinquennat

[8] https://tnova.fr/rapports/gauche-quelle-majorite-electorale-pour-2012

[9] Se référer aux cérémonies de remise de prix (Césars, Festival de Cannes, Victoires de la musique, Oscar aux États-Unis…), temples de l’élite artistique bien-pensante pour achever de s’en convaincre.

[10] https://www.youtube.com/watch?v=vHtqTr8S8bM&ab_channel=LeHuffPost

[11] https://www.ouest-france.fr/tour-de-france/le-tour-de-france-est-il-vraiment-machiste-et-polluant-6969606

[12] Que l’on songe à Arnaud Lagardère, Drahi ou encore Xavier Niel, proche d’Emmanuel Macron, dont Pierre Rimbert retranscrit le propos suivant dans son livre Comment le monde fut vendu : « Quand les journalistes m’emmerdent, je prends une participation dans leur canard et après ils me foutent la paix »…

[13] Pensons ici à la Guerre de Vendée, laquelle naquit précisément de cette volonté révolutionnaire de dissoudre les particularismes culturels des régions dans les principes de la République.

[14] De même que le nombre d’étudiants augmente de façon drastique. Le faible niveau exigé pour obtenir le bac en est probablement une des causes principales.

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