2019 : Mort du second degré

La lecture totalement binaire et littérale de Caroline de Haas des propos de Finkielkraut est parfaitement représentative d’une époque incapable de tout discernement comme de la moindre légèreté. Ces propos, peut-être maladroits, tiennent de la plus simple tradition littéraire française qui est celle du procédé de style : ici, l’ironie.

La manif de la honte ?

Cette manifestation lancée par de vaillants soldats du salafisme, n’étaient ni plus moins qu’un appel prononcé au communautarisme autant qu’une manifestation d’ardents identitaires musulmans. Les identitaires, ce terme qui répugne tant la gauche radicale de ce pays, laquelle n’a pourtant pas hésité à battre le pavé pour eux, piétinant au passage les victimes innombrables de cette idéologie toujours plus militante et revendicatrice. Le meilleur n’est pas à venir…

Génération Identitaire ou l’avènement d’une justice morale

La justice doit faire appliquer le droit. La morale n’est pas de son ressort et on peut alors se poser la question de l’impartialité de cette décision de justice quand au surplus on sait qu’Isabelle Defarge, la Présidente du Tribunal Correctionnel de Gap qui a jugé cette affaire, avait participé il y a peu à un colloque sur l’immigration au côté de la LDH et la CIMADE et est bien connue pour ses positions pro-migrants.

Ode à Napoléon

Napoléon est un mythe. Il fait partie de ces légendes, ces Zeus tantôt apolliniens, tantôt dionysiaques que l’on adore détester ou que l’on déteste adorer. Il a rendu sa fierté au peuple de France par son sens de l’ambition. Ambition démesurée certes, mais qui eût le mérite d’écrire l’Histoire par la modernisation d’un pays alors exsangue, les pieds englués dans les fanges d’une révolution sanglante, anarchique et incapable d’organiser un pays encore marqué par des siècles de sclérose monarchique.

Gilets noirs pour nuit blanche

Notre manque chronique de fermeté n’a fait que dévoyer la nationalité française, laquelle ne figure plus un attachement à une nation et à une culture qui requiert le sens du devoir et le dépouillement d’une partie de soi, mais un simple droit tenu pour acquis.

Morts pour rien.

L’indécence s’incarne dans la personne d’Emmanuel Macron qui n’hésite pas à accueillir les deux voyageurs dont l’inconséquence a pourtant coûté la vie à deux soldats d’élite. C’est aux familles de Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello que Macron devait rendre les premiers honneurs. Lui qui avait martelé au début de son quinquennat : « Je suis votre chef », comme pour mieux se persuader qu’il l’était.