C’était mieux avant ?

Sans but, le mouvement est davantage une errance qu’un voyage. Si je ne puis dire de façon tout à fait certaine que c’était mieux avant, je dis le plus sereinement du monde qu’il y a de quoi trouver du mieux, sinon du bien dans les siècles passés. Une capacité à construire un idéal et à rêver une ambition collective. Une capacité à penser l’Homme comme un être spirituel qui s’inscrit dans une chaîne humaine, non comme un simple individu dont l’horizon indépassable réside dans son désir de consommer.

La chienlit pour la bonne cause !

Ce fieffé coquin de juge a donc posé son enrobé derrière sur le code pénal s’agissant du vol autant que sur sa déontologie. Oui ! Il a relaxé les voleurs de portraits écologistes, donné un blanc-seing à ces activistes et fait passer un message dangereux : « Cassez, dégradez, volez ! Si c’est pour la bonne cause, vous n’avez rien à craindre de la justice »

Génération Identitaire ou l’avènement d’une justice morale

La justice doit faire appliquer le droit. La morale n’est pas de son ressort et on peut alors se poser la question de l’impartialité de cette décision de justice quand au surplus on sait qu’Isabelle Defarge, la Présidente du Tribunal Correctionnel de Gap qui a jugé cette affaire, avait participé il y a peu à un colloque sur l’immigration au côté de la LDH et la CIMADE et est bien connue pour ses positions pro-migrants.

Ode à Napoléon

Napoléon est un mythe. Il fait partie de ces légendes, ces Zeus tantôt apolliniens, tantôt dionysiaques que l’on adore détester ou que l’on déteste adorer. Il a rendu sa fierté au peuple de France par son sens de l’ambition. Ambition démesurée certes, mais qui eût le mérite d’écrire l’Histoire par la modernisation d’un pays alors exsangue, les pieds englués dans les fanges d’une révolution sanglante, anarchique et incapable d’organiser un pays encore marqué par des siècles de sclérose monarchique.

Gilets noirs pour nuit blanche

Notre manque chronique de fermeté n’a fait que dévoyer la nationalité française, laquelle ne figure plus un attachement à une nation et à une culture qui requiert le sens du devoir et le dépouillement d’une partie de soi, mais un simple droit tenu pour acquis.

La morale précède le droit

En théorie, les mêmes qui expliquent que le mariage pour tous ou encore le port du voile sont des pratiques qui ne doivent être discutées que relativement à la loi, devraient donc accepter sans sourciller que ce couple de chasseurs aille tuer des léopards ou des rhinocéros…

Le syndrome de Rokhaya Diallo

Mais il est autre chose, plus perfide encore, que Twitter ou Facebook révèlent à merveille : la tendance croissante à refuser l’universalisme du débat d’idées au profit d’une forme d’indigénisme de la pensée. C’est ce que j’appelle : « le syndrome de Rokhaya Diallo ». Qu’est-ce que ce syndrome ? L’idée pathologique que tout enjeu politique ou sociétal ne peut faire l’objet de discussion par qui n’en serait pas directement touché.