Soutien à Mila

Ce qui est à retenir de cette histoire, c’est qu’en France, en 2020, si on ne meurt pas d’avoir blasphémé l’Islam, et si on a eu le bonheur d’être épargné par les balles, le lynchage et les menaces, reste la Justice de ce pays à affronter…

LE SLIP FRANCAIS baisse son froc

la pression moraliste exercée par les réseaux sociaux devient un complément, sinon un supplétif du droit de travail. Les politiques, surtout à gauche, devraient s’en offusquer férocement. Car le comble pour une République laïque, serait de voir surgir le retour de la Sainte-Inquisition au nom du progressisme moral. On y est presque.

Introduction à la question : sommes-nous vraiment heureux ?

Et si le bonheur résidait ailleurs ? Dans l’enracinement à un terroir ; dans la charnalité d’une identité commune ; dans le sentiment d’appartenir à une chaîne humaine par le biais du respect d’un héritage que l’on reçoit avant de le transmettre ; dans l’attachement à des valeurs auxquelles on croit, non parce qu’elles sont des principes édictés arbitrairement, mais bien davantage parce qu’elles sont le fruit d’une histoire commune ; dans l’honneur du sacrifice de l’individu au bénéfice du bien commun ou dans le rêve d’une ambition collective ?

La manif de la honte ?

Cette manifestation lancée par de vaillants soldats du salafisme, n’étaient ni plus moins qu’un appel prononcé au communautarisme autant qu’une manifestation d’ardents identitaires musulmans. Les identitaires, ce terme qui répugne tant la gauche radicale de ce pays, laquelle n’a pourtant pas hésité à battre le pavé pour eux, piétinant au passage les victimes innombrables de cette idéologie toujours plus militante et revendicatrice. Le meilleur n’est pas à venir…

La mort de Voltaire !

Selon elle, l’Homme doit se montrer raisonnable et rationnel en sachant se doter de limites face au fanatisme de l’auto-engendrement. Rien de surprenant à ce qu’elle soit clouée au pilori au même titre que bien des figures historiques de gauche, non politiques, de Régis Debray à Elisabeth Badinter en passant par Michel Onfray ou José Bové.

Ode à Napoléon

Napoléon est un mythe. Il fait partie de ces légendes, ces Zeus tantôt apolliniens, tantôt dionysiaques que l’on adore détester ou que l’on déteste adorer. Il a rendu sa fierté au peuple de France par son sens de l’ambition. Ambition démesurée certes, mais qui eût le mérite d’écrire l’Histoire par la modernisation d’un pays alors exsangue, les pieds englués dans les fanges d’une révolution sanglante, anarchique et incapable d’organiser un pays encore marqué par des siècles de sclérose monarchique.

Gilets noirs pour nuit blanche

Notre manque chronique de fermeté n’a fait que dévoyer la nationalité française, laquelle ne figure plus un attachement à une nation et à une culture qui requiert le sens du devoir et le dépouillement d’une partie de soi, mais un simple droit tenu pour acquis.