L’ONU accuse la France de « racisme systémique ». Vraiment ???

Le racisme systémique désigne un racisme qui ne serait pas conscient ; un racisme dont les manifestations ne seraient pas inscrites dans le marbre de la loi ou dans les discours, mais dans la mécanique insidieuse des comportements et de leurs reproductions inconscientes. Le racisme systémique serait comme l’éther, une substance indécelable, inodore, incolore, dont on sait qu’il existe sans jamais vraiment réussir à en démontrer l’existence autrement qu’en affirmant qu’il existe.

Gagnants et perdants de la mondialisation

En réalité, ce décalage illustre de façon éclatante la fracture entre un corps élitaire sur-représenté dans les classes dirigeantes, parfaitement à l’abri du besoin, dont les préoccupations ne sont plus autres que morales, et un peuple de petites classes moyennes et ouvrières dont le quotidien toujours plus difficile le place à mille lieues de ces agitations sociétales.

Sur la polémique de l’islamo-gauchisme

Convenons-en, l’islamo-gauchisme n’est pas une réalité scientifique ; mais pas plus que la blanchité ou les études de genre, lesquelles traduisent, autant que le concept d’islamo-gauchisme, un prisme idéologique qui tient en réalité du militantisme. Quand on se plaît à discourir de la fragilité blanche et de la grossophobie, il est de bon ton de rester mesuré quant aux représentations caricaturales des uns et des autres.

Les besoins immatériels : Conclusion

Quand on a rogné l’Homme et sa culture jusqu’à le délester de tout ce qui le différenciait d’un animal, il ne lui reste plus qu’à satisfaire ses besoins primaires, ses désirs et ses pulsions. Et pour mieux le persuader qu’il est ainsi sur la voie du bonheur, on lui explique doctement que son moral est au beau-fixe quand il fait chauffer sa carte bancaire ou son crédit à la consommation chez Sofinco.

Soutien à Mila

Ce qui est à retenir de cette histoire, c’est qu’en France, en 2020, si on ne meurt pas d’avoir blasphémé l’Islam, et si on a eu le bonheur d’être épargné par les balles, le lynchage et les menaces, reste la Justice de ce pays à affronter…

LE SLIP FRANCAIS baisse son froc

la pression moraliste exercée par les réseaux sociaux devient un complément, sinon un supplétif du droit de travail. Les politiques, surtout à gauche, devraient s’en offusquer férocement. Car le comble pour une République laïque, serait de voir surgir le retour de la Sainte-Inquisition au nom du progressisme moral. On y est presque.

Introduction à la question : sommes-nous vraiment heureux ?

Et si le bonheur résidait ailleurs ? Dans l’enracinement à un terroir ; dans la charnalité d’une identité commune ; dans le sentiment d’appartenir à une chaîne humaine par le biais du respect d’un héritage que l’on reçoit avant de le transmettre ; dans l’attachement à des valeurs auxquelles on croit, non parce qu’elles sont des principes édictés arbitrairement, mais bien davantage parce qu’elles sont le fruit d’une histoire commune ; dans l’honneur du sacrifice de l’individu au bénéfice du bien commun ou dans le rêve d’une ambition collective ?

La manif de la honte ?

Cette manifestation lancée par de vaillants soldats du salafisme, n’étaient ni plus moins qu’un appel prononcé au communautarisme autant qu’une manifestation d’ardents identitaires musulmans. Les identitaires, ce terme qui répugne tant la gauche radicale de ce pays, laquelle n’a pourtant pas hésité à battre le pavé pour eux, piétinant au passage les victimes innombrables de cette idéologie toujours plus militante et revendicatrice. Le meilleur n’est pas à venir…

La mort de Voltaire !

Selon Sylviane Agacinski, l’Homme doit se montrer raisonnable et rationnel en sachant se doter de limites face au fanatisme de l’auto-engendrement. Rien de surprenant à ce qu’elle soit clouée au pilori au même titre que bien des figures historiques de gauche, non politiques, de Régis Debray à Elisabeth Badinter en passant par Michel Onfray ou José Bové.