C’était mieux avant ?

Sans but, le mouvement est davantage une errance qu’un voyage. Si je ne puis dire de façon tout à fait certaine que c’était mieux avant, je dis le plus sereinement du monde qu’il y a de quoi trouver du mieux, sinon du bien dans les siècles passés. Une capacité à construire un idéal et à rêver une ambition collective. Une capacité à penser l’Homme comme un être spirituel qui s’inscrit dans une chaîne humaine, non comme un simple individu dont l’horizon indépassable réside dans sa capacité à consommer.

Le syndrome de Rokhaya Diallo

Mais il est autre chose, plus perfide encore, que Twitter ou Facebook révèlent à merveille : la tendance croissante à refuser l’universalisme du débat d’idées au profit d’une forme d’indigénisme de la pensée. C’est ce que j’appelle : « le syndrome de Rokhaya Diallo ». Qu’est-ce que ce syndrome ? L’idée pathologique que tout enjeu politique ou sociétal ne peut faire l’objet de discussion par qui n’en serait pas directement touché.

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Le hasard n’existe pas

Ce qui nous arrive n’est jamais vraiment le fruit du hasard, mais davantage la somme des causes qui orientent nos actions dans un sens plutôt que dans un autre. Le hasard est une lacune en sursis…